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Que vaut le bitcoin ?

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Pour dresser l’état-civil de Bitcoin

Bien des exposés sur le bitcoin commencent par des considérations sur la monnaie qui, sous prétexte de questionner, risquent de perturber les tranquilles certitudes de l’auditoire (de la monnaie, bien des gens instruits se contentent de savoir qu’ils n’en ont pas assez) ou par l’exposé de prouesses cryptographiques qui sont aussi indifférentes aux honnêtes gens que les mérites respectifs des chlorofluorocarbones et des hydrofluorocarbones pour réfrigérer leur apéritif.
De l’euro, on ne se demande guère « ce qu’il est ». On sait qu’il est né en 2002 avec moult messieurs en cravate autour de son berceau, et on croit qu’il est fabriqué à Francfort, personne n’attachant la moindre importance aux petits symboles des souverainetés nationales résiduelles sur les pièces. Sur ce qui lui donne sa valeur, personne ne philosophe puisqu’il est lui-même l’étalon de la valeur de toutes choses au supermarché et le moyen de se les procurer.
Le Bitcoin, en comparaison, ressemble à un orphelin de milieu louche et pas trop bien vu des gens puissants. Cela lui pose des problèmes identitaires, car on cherche toujours l’origine des gens ou des choses avant d’accorder sa confiance, et ce n’est pas une démarche idiote.
Peut-être faut-il donc chercher à lui donner une sorte d’état civil (nom, prénom date et lieu de naissance, domicile, profession, nationalité).
Son nom vient de l’anglais « bit » : unité d’information binaire et « coin » : pièce de monnaie. C’est terriblement banal. Comme Tintin. C’est un nom où chacun peut mettre un peu de lui et se projeter .
Pour ce qui est de son géniteur, en revanche, on est bien dans le romanesque. Le plus raisonnable est de penser que c’est un cypherpunk américain (ou un groupe de cypherpunks) qui a trouvé en fin 2008 le « truc » que beaucoup de gens cherchaient depuis des années.
Pour le moment, ou pour toujours, il faut faire avec ce « père absent ». On peut quand même se laisser aller à dire que d’autres grands fondateurs sont inconnus, en définitive : qui a écrit la Bible ? qui a fondé Rome ? qui étaient les ancêtres de Clovis ?
Mais comme nous ne vivons plus à une époque aristocratique mais dans un temps mercantile, la question de la paternité se transforme vite en question de propriété : à qui ça appartient, le bitcoin ? Ma réponse, que je livre ici, est la suivante. Le protocole le plus connu de tous, c’est l’alphabet. Nul n’en connaît précisément l’origine, et moins encore le « père ». L’alphabet est à tous, gratuitement, et il est généralement sensé de se servir de l’alphabet commun pour être compris. Mais ce que vous en faites, ce que vous écrivez (lettre, livre…) est à vous (défense de la vie privée, de la propriété intellectuelle…).
Et ceci conduit à la question de la profession : « ça fait quoi ? ». Bitcoin est un truc pour échanger. Comme l’alphabet pour s’écrire, les chiffres pour faire les comptes, l’infrastructure téléphonique pour se causer ou… les protocoles http ou smtp (quand l’interlocuteur a de l’instruction !) pour surfer et s’envoyer des mails. Comme je l’ai écrit sur mon blog, dans le billet intitulé «complètement timbré», ce à quoi un bitcoin ressemblerait, pour l’usage, ce serait à une lettre (recommandée, et qui arriverait vraiment, dans les temps, et qu’il ne faudrait pas aller chercher au bureau de poste).
Mais cette lettre, à peine reçue, on pourrait s’en resservir pour la renvoyer à quelqu’un d’autre. Et mettre dedans ce qu’on veut : une lettre, une image, une musique ou… de l’argent (hum… lire l’échange ci-dessous en commentaire avec Marco). Donc cette enveloppe magique, on serait d’accord pour l’acheter, assez chère, non ? C’est pour cela que certains acceptent de payer leurs bitcoins à un certain prix. Surtout que cette enveloppe magique, personne d’autre ne peut l’ouvrir que son destinataire. Alors que les mails, les sms, les virements bancaires, tout est ouvert, lu, archivé, que cela vous plaise ou non…
La plus délicate question, selon moi, dans l’état civil de Bitcoin, est celle de son domicile. « Il est où le bitcoin ? » Ici, mieux vaut être rassurant. Répondre « il est dans le Cloud » risque de ne rassurer que les geeks. Et parler des data centers échauffe les écolos. Le bitcoin, il est en vérité comme les euros de la mère Michel : dans un livre. C’est juste le livre qui, au lieu d’être à la Banque Pop (où il n’y a pas d’or, d’ailleurs demandez-leur de l’or, ou même des dollars, vous verrez : il n’y a rien !) est conservé en plusieurs milliers d’exemplaires par des membres actifs de la communauté. Et ces exemplaires-là sont identiques et infalsifiables, alors que la Banque, à défaut de se « tromper » a tout de même tendance à passer des écritures dans votre compte sans trop demander votre avis.
Oui, oui, mais ils sont où le bitcoin et le livre du bitcoin ? Il est en France ? en Europe ? Votre interlocuteur travaille sans doute pour les douanes… Là on entre dans un débat intéressant. Formellement vos euros sont en France parce qu’ils sont inscrits sur un livre tenu par la Caisse d’Épargne de Romorantin ou la Poste de Belleville. S’ils sont inscrits sur un livre chez Reyl et Cie à Genève, vous êtes en délicatesse avec la douane. Les bitcoins sont sur plusieurs milliers de livres, partout dans le monde. Il est donc raisonnable de penser qu’ils sont partout à la fois, à l’étranger, où que vous les ayez achetés et où que vous soyez. Des billets de banque, des lingots d’or, vous pouvez les avoir « sur vous ». Pas des bitcoins. Même dans les clés USB les mieux protégées, vous n’avez pas vos bitcoins, mais seulement la clé privée de leur adresse dans le registre. Ils seraient sur la lune ou sur la tête à Mathieu que ce serait pareil.
Dans un article publié sur le Cercle des Echos, j’ai parlé des limites de la pensée à ce sujet. Nous continuons de penser, le plus souvent, avec nos sens. L’espace c’est souvent, implicitement, un territoire. Une large part de notre droit civil et de notre fiscalité est élaborée sur les savoir-faire de l’arpenteur et du conservateur des hypothèques. La « police de l’air et des frontières » se fait toujours sur le plancher des vaches.
L’espace où s’inscrit le bitcoin n’est pas un territoire. À la différence des valeurs listées par la douane, le bitcoin ne voyage pas. Qu’on l’encaisse ou qu’on le décaisse, il ne franchit en réalité aucune frontière terrestre, maritime ou aérienne. Sa vitesse de circulation ne provient d’ailleurs que de ce qu’en fait il ne voyage pas, du moins pas avec nous ni dans le même espace.
La meilleure comparaison pour parler de son espace, c’est peut-être de chercher quelque chose comme un terrain de jeux.
Par exemple celui du Monopoly. On s’y déplace, on y fait des transactions, avec une monnaie ad hoc. Mais « Rue de la Paix » n’est pas plus en France que « Boardwalk » (la même case) n’est en Amérique. On peut d’ailleurs jouer à plusieurs, répartis sur différents continents et régler par virement dans le monde virtuel du jeu.
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Il est à qui le bitcoin ? Bitcoin, bien sûr, n’est pas un Monopoly. Notre interlocuteur sait bien qu’avec des bitcoins, on peut acheter dans notre monde physique des objets que l’on possède vraiment alors. Mais que veut dire pour lui posséder des bitcoins qu’il ne lui est pas possible d’enfermer dans un support matériel ? Peut-on posséder un bien immatériel quand pour ce bien il n’y a pas de certificat d’authenticité nominatif ? Il faut bien avouer que, comme pour la question du « lieu », la question du « lien » est difficile à appréhender sur la base de nos seuls sens. Notre langage lui-même ne semble pas adapté encore pour cette situation.
Est-ce à dire que Bitcoin n’a point de nationalité ? Evidemment non. Bitcoin est la monnaie de l’Internet. A ce jour il est prématuré de transposer dans l’univers du web les concepts politiques territoriaux. Mais Bitcoin a une langue, qui est évidemment l’américain, même si sa devise (vires in numeris) est latine, ce qui est d’ailleurs typiquement américain !
Ce que l’on peut localiser dans notre espace à nous (sur le globe, pour faire simple) ce sont seulement ses points de contact (les exchanges, où le dollar intervient dix fois plus que l’euro semble-t-il) et les points d’appui de l’univers bitcoin dans notre univers physique. A cet égard on pourrait suggérer que Bitcoin est américain à proportion du nombre de nœuds situés aux USA (40%), ou bien majoritairement chinois car le hashrate pour sécuriser le protocole est majoritairement effectué dans les fermes de minage chinoises… Cela donne une « géographie politique » du Bitcoin. Mais la crise actuelle autour du fork XT montre que la politique du bitcoin est encore balbutiante.
Voici donc quelques éléments d’état-civil, tel qu’on pourrait le tracer en famille, devant des gens qui ne sont pas coutumiers de la chose ou familiers des meet-ups. Il reste à pouvoir donner une représentation de Bitcoin. J’essayerai dans mon prochain billet.
submitted by MarinaUlyse to u/MarinaUlyse [link] [comments]

Initiative Q, Un Successeur Au Bitcoin ?

Initiative Q n’est en aucune façon une cryptomonnaie, mais il pourrait bien s’agir du nouveau Bitcoin.En tout juste quatre mois, le « système de paiement du futur » a construit un réseau de près de 3 millions d’utilisateurs.
Initiative Q, Un Successeur Au Bitcoin ?
Même si le site attire plus de 100 000 nouveaux utilisateurs par jour, le processus d’inscription (par invitation uniquement) a immédiatement été critiqué par des sceptiques, qui ont comparés cette monnaie globale ambitieuse à un système pyramidal.
En effet, Initiative Q demande quelques informations numériques, que beaucoup d’adeptes d’Internet partagent sans problème avec de nombreuses entreprises, dont certaines utilisent des politiques de confidentialité bien inférieures.
Même s’il est toujours important de bien réfléchir à toute décision financière que l’on se voit proposer, une entreprise ne peut pas exister en tant que système pyramidal sans information (encore moins sans argent) à transmettre vers le haut de la pyramide. La réalité concernant cette entreprise est bien moins polémique que ce que les cyniques voudraient faire croire. L’argent n’a tout simplement pas de valeur sans une valeur perçue : c’est le cas pour les dollars, les livres, et tout autre monnaie. D’autres entreprises opportunistes comme le Dogecoin ont créé contre toute attente quelque chose d’immense valeur. Il n’est donc pas impossible qu’Initiative Q suive le même chemin.
Selon Saar Wilf, le fondateur d’Initiative Q, « il ne s’agit pas d’une quelconque combine douteuse pour devenir riche rapidement, et je pense que c’est de là que vient la confusion. Il faut atteindre une masse critique pour créer une monnaie, et c’est ce que nous essayons de faire ». Wilf est le créateur de systèmes intégrés de vérification des transactions en ligne et de prévention de la fraude achetés par la suite par Paypal, et, pour lui, Q est possible, mais pas inévitable.
« Le monde a besoin d’un meilleur système de paiement » a-t-il affirmé « nous somme empêtrés dans les infrastructures existantes, et la seule autre solution serait de se tourner vers les cryptomonnaies, qui, à mon avis, ne répondent pas aux vrais problèmes. Les cryptos, comme toutes les monnaies, ont construit leur valeur sur la confiance, mais sont coupées des gouvernements. Cela permet de contourner le système, ce qui peut être aussi mauvais que bon, comme beaucoup s’en rendent sans doute compte. Nous voulons que Q devienne quelque chose de commun, et c’est pour cela que nous le distribuons gratuitement pour ceux qui souhaitent en faire la publicité ».
« Rien n’a de valeur tant que la population ne l’a pas adopté, et notre stratégie était donc toute tracée. Gagner la confiance des utilisateurs a toujours été et sera toujours notre plus grand défi, mais nous n’en abuserons jamais. Nous prévoyons d’adhérer aux réglementations tout en rendant les choses bien plus efficaces qu’actuellement ».
« Nous voulons à la fois faciliter et accélérer les procédures financières pour que les gens puissent payer un repas comme ils payent pour un trajet en Uber, et utiliser l’intelligence artificielle pour permettre à des familles et à des entreprises de partager des comptes. Nous souhaitons créer une monnaie internationale qui puisse être échangée et partagée sans les procédures peu appropriées qui sont actuellement en place et coûtent tant de temps et d’argent. Nous voulons utiliser la technologie pour rendre les transactions plus judicieuses et plus sécurisées ».
Certains experts financiers ne sont cependant pas convaincus. Selon Mike Rymanov, PDG de Digital Securities Exchange (DSX), « l’appât du gain et le faible risque perçu attireront sans doute de nombreux utilisateurs, mais puisqu’il s’agit plus d’une technologie que d’un réseau de paiement, ils seront finalement déçus de voir leur boîte mail se remplir de spam et leurs comptes rester vides. Initiative Q tente de justifier son existence et son approche marketing par un lancement théâtral, mais il lui manque deux éléments-clé : un véritable produit, et un contrôle réglementaire. Avant de pouvoir devenir une option viable pour des investisseurs, l’entreprise devra s’assurer de remplir toutes les exigences de toutes les juridictions dans lesquelles elle opèrera, ce qui peut prendre et prendra des années. Pour l’instant, il est tout simplement trop tôt pour d’engager ».
Rymanov ne se trompe pas : Initiative Q, qui ne compte pour l’instant que 8 employés et ne possède aucune véritable monnaie, n’est pas vraiment l’opportunité rêvée pour devenir riche rapidement. Mais ce n’est pas pour ça qu’il faut automatiquement la jeter aux oubliettes.
Comme toute évolution numérique, rien ne se fait en un jour. La valeur d’un Q, que la compagnie espère voir atteindre est un dollar en dix ans, et dépend de qui l’évalue. L’échéancier d’Initiative ne prévoit rien, espère tout, et pourtant s’engage à utiliser les toutes dernières technologies pour faire émerger une nouvelle monnaie globale. La capacité de créer Bitcoin, mais en mieux : est-ce que ça ne vaut pas une adresse e-mail après tout ?
https://initiativeq.com/invite/tFNENCXnn
submitted by idibaliban75 to u/idibaliban75 [link] [comments]

Investir 1000€ dans une crypto monnaie : Montant suffisant ou mauvaise idée ?

Salut à tous,
Face à la montée impressionnante des monnaies genre Bitcoin et compagnie, vu les taux affichés, est-ce que ça vaut le coup de lâcher 1000€ "pour voir" si je suis prêt à les perdre ou est-ce qu'une si petite somme n'est pas suffisamment importante pour vraiment valoir le coût en terme de temps de gestion du bouzin ? D'ailleurs, c'est compliqué à gérer ? (Genre temps de création du compte, achat, revente, etc ?) C'est facile à revendre ?
Merci !
submitted by Ptitlunatik to vosfinances [link] [comments]

Expatriation fiscale à Malte

Salut à tous,
Je voudrais aborder concrètement la question de l'expatriation fiscale, en toute légalité bien entendu.
J'ai investi en 2013 dans le Bitcoin et de fil en aiguille (Ethereum...) je me retrouve avec un portefeuille crypto qui vaut une fortune. Or la fiscalité en France est carrément confiscatoire comme vous le savez (environ 60% pour des grosses sommes). En me renseignant sur les pays plus accueillants dans ce domaine je suis tombé sur Malte, et je vois que beaucoup de joueurs de poker y sont également résidents pour les mêmes raisons.
Du coup je me demandais si certains d'entre vous étaient dans la même situation, pour discuter (probablement plutôt en MP) des démarches à faire pour tout déclarer correctement sans se faire avoir, et plus largement avoir des témoignages sur l'expatriation fiscale en général et à Malte en particulier.
Je pense que c'est un sujet qui va être abordé de plus en plus souvent avec les gros gains de 2017 et ceux à venir, mais pour l'instant je ne trouve rien de concret sur les différents forums que je fréquente, en gros ce que je vois c'est soit des petits joueurs qui n'en sont pas là soit des gros bonnets qui sont discrets et/ou ont des avocats fiscalistes pour s'occuper de ça. Bref je fais appel aux calibres "moyens" comme moi ! (Et si vous avez un forum secret, je suis preneur ! :D)
submitted by CryptoMalta to france [link] [comments]

Petite analyse détaillée des principales cryptomonnaies

Bonjour,
voici un résumé avec mon avis sur quelques cryptomonnaies intéressantes du top 50, avec mon avis sur chacune d'entre elle. Certaines ont des sources (en français) qui vous permettront de creuser un peu. N'hésitez pas à donner votre avis pour améliorecompléter ce tour d'horizon :)
Bitcoin (XBT) : or numérique Montant maximum : 21 millions de bitcoins (actuellement : autour de 16,5 millions). C'est la cryptomonnaie la plus ancienne, la plus solide et la plus répandue. Elle représente à elle seule la moitié de la capitalisation totale des cryptomonnaies, et elle sert souvent d'intermédiaire entre deux autres cryptomonnaies. Elle a 9 ans et sa conception n'a jamais été mise en défaut. C'est la cryptomonnaie actuellement la moins risquée des cryptos, au moins à moyen terme (quelques années) - ce qui ne veut pas dire qu'elle est sans risque ! Mon avis : Selon moi le bitcoin a un vrai avenir sur tout ce qui est transactions entre personne genre virements bancaires ou éventuellement paiements de grande valeur, mais pas vraiment pour les achats du quotidien : dans l'état actuel de la technologie, le bitcoin a un problème de "scabilité" (possibilité de faire de très nombreuses transactions par seconde). Plusieurs innovations sont attendues en 2018 pour améliorer ce point, notamment le Lightning Network qui permettrait de décharger une partie des transactions. Côté investissement, n'importe quel portefeuille que vous vous ferez devrait contenir des bitcoins. La proportion dépend du risque que vous souhaitez prendre mais 1/3 à 2/3 de votre portefeuille semble une fourchette raisonnable.
Ethereum (ETH) : plate-forme de smart contracts Montant maximum : pas de maximum (actuellement : presque 100 millions) Cette cryptomonnaie a été créé en 2015, avec à sa tête Vitalik Butlerin, un développeur reconnu dans la communauté. L'ethereum a un intérêt fondamental par rapport au bitcoin et autres cryptos similaires : il permet d'exécuter des "smarts contracts", c'est à dire des bouts de code. Cela a un potentiel d'applications beaucoup plus large que le bitcoin, et a même lancé une nouvelle génération de cryptomonnaies. Par ailleurs, elle est soutenue par quelques grosses entreprises, regroupées au sein de l'Ethereum Alliance - même si rien ne garantie que ces entreprises vont effectivement utiliser l'ethereum et non pas leur propre cryptomonnaies à l'avenir... Mon avis : Malgré un risque supérieur à celui du bitcoin, ça me semble être une cryptomonnaie qui a un intérêt potentiel important, et donc pourrait devenir une technologie réellement disruptive. Les smarts contracts ont pour énorme avantage d'être infalsifiables ("code is law") - ce qui a d'ailleurs déjà eu de fâcheuses conséquences (cf Ethereum Classic, voir ci-dessous) et continue à en avoir (une erreur dans un smart contract de Parity durant l'été 2017 a gelé des centaines de milliers d'éther)... Malgré ce potentiel énorme, beaucoup reste à faire et à développer, et certains commencent à se plaindre du statut "Work In Progress"/"Proof of Concept" qui semble durer. Certains pensent d'ailleurs que sa valeur est trop élevée par rapport à sa valeur fondamentale : on n'utilise pas vraiment l'éther comme cryptomonnaie, mais comme support pour les smarts contracts, surtout que sa valeur est actuellement portée par l'essort des ICO (Initial Coin Offering). Pour creuser : Vidéo d'ArtPlay sur Ethereum .
Ripple (XRP) : la crypto des banques Montant maximum : environ 100 milliards (actuellement : environ 38 milliards) - il s'agit d'une crypto déflationniste (i.e., le nombre total de ripple diminue avec le temps). 6 milliards sont également détenus par les créateurs, et le reste est placé en "Escrow" Cette cryptomonnaie existe depuis quelques années déjà, avec des premiers concepts datant de 2004. Son but est de réduire des taux de changes entre n'importe quelle monnaie du monde, en passant par le Ripple comme monnaie intermédiaire. La gestion est cependant centralisée, ce qui est différent de la plupart des autres cryptomonnaies ; mais cela peut être considéré comme un avantage pour les banques traditionnelles. Ripple a noué des partenariats importants (American Express en novembre 2017, ou la fondation Bill and Melinda Gates, par exemple), qui montre un réel intérêt du monde de la finance "classique". Cette cryptomonnaie est "pseudo-décentralisée" : la validation des noeuds est confiée à un certain nombre d'acteur sélectionnés à l'avance. Mon avis : C'est une idée intéressante, et son positionnement particulier par rapport aux autres cryptomonnaies (ne servir que d'intermédiaire) en fera peut-être son succès. Le principe des taux de change n'est pas spécifique au ripple mais c'est un bon angle marketing. Quelques zones d'ombre déplaisent cependant à la communauté crypto, notamment l'aspect pseudo-décentralisé qui va à l'encontre de la philosophie générale des cryptomonnaies, et le grand nombre de ripple détenu par l'équipe de développement, donc on ne sait pas comment ils vont être utilisés. Pour creuser : Vidéo de Blocs sur Ripple .
Ethereum Classic (ETC) : clone d'ethereum voué à l'échec Montant maximum : pas de maximum (actuellement : presque 100 millions) En 2016, une faille a été découverte par des hackers dans un smart contract (un DAO) basé sur Ethereum (donc non lié au code Ethereum lui-même). Cela a permis un vol historique de plusieurs millions de dollars. L'équipe de développement et l'écrasante majorité des utilisateurs ont accepté de réécrire la blockchain pour annuler le vol. Cela a nécessité un hard fork, qui est devenu le nouvel Ethereum. Une petite partie de la communauté a cependant considéré que l’intervention humaine pour décider où l’argent était n’était pas “éthique”, même si cela impliquait une perte d’argent par des investisseurs n’ayant pas suffisamment fait attention à ce qu’ils faisaient de leurs tokens, et qu’il fallait donc garder une blockchain “non manipulée”, c’est devenu l’Ethereum Classic (ETC). Tous les possesseurs d'ETH ont donc eu la même quantité d'ETC. Mon avis : Personnellement, je refuse de soutenir cette cryptomonnaie pour des raisons philosophiques. C'est un pur produit de spéculation, et je n'y vois peu d'avenir concret. Pour creuser, un message d'un ancien participant au projet ETC, qui montre un peu les dessous de cette cryptomonnaie et pourquoi il faut sérieusement s'en méfier
Bitcoin Cash (BCH) : clone du bitcoin hostile au bitcoin Montant maximum : 21 millions de bitcoins (actuellement : autour de 16,5 millions). Comme pour l'ETC avec l'Ethereum, il s'agit d'une copie du bitcoin suite à un hard fork. Le problème de base est la scabilité, c'est à dire le nombre de transactions que l'on peut faire passer à la seconde. Le bitcoin est très encombré actuellement, ce qui augmente les frais de transaction de manière vertigineuse (il faut payer cher pour être sûr que sa transaction va être effectuée). Pour régler ce problème, plusieurs solutions existe. Le Lightning Network, proposée par les développeurs "historiques" du bitcoin n'est pas encore prêt. Des mineurs ont décidé de lancer leur propre blockchain, avec une taille de bloc de transaction 8 fois plus grande qu'actuellement, et une difficulté de minage mise à jour plus rapidement. Mon avis : Le Bitcoin Cash a été lancée face au bitcoin de manière "hostile", avec pour intention claire de remplacer celui-ci. La solution retenue (augmenter la taille des blocs de transaction) n'est que temporaire et ne règlera pas le problème, qui nécessite une vraie rupture technologique. Il y a eu beaucoup d'hostilité, de désinformation et de délit d'initié de la part de cette cryptomonnaie. Comme pour l'ETC, je refuse de soutenir cette cryptomonnaie pour des raisons philosophiques. Pour creuser : Vidéo de Blocs sur Bitcoin Cash .
Litecoin (LTC) : clone du bitcoin en un peu plus rapide Montant maximum : 84 millions (actuellement : environ 49 millions) Il s'agit d'une cryptomonnaie similaire au bitcoin, avec quelques petits avantages, genre un minage plus facile et un temps de validation des transactions plus court. L'équipe de développement, dont Charlie Lee est la figure la plus connue, a l'air solide, et arrive à implémenter des nouveautés (avec succès) plus facilement que le bitcoin. Mon avis : Il y a peu de chances que cette cryptomonnaie supplante le bitcoin, étant donné que malgré ses avantages, elle n'a pas réussi à supplanter le bitcoin depuis son lancement il y a 5 ans. Cependant vous ne prendrez pas beaucoup de risque non plus en investissant dans cette crypto.. Pour creuser : Vidéo de Renan sur Litecoin .
Cardano (ADA) : nouveau concurrent de Bitcoin Montant maximum : 45 milliards d'ADA. Lancée le 1er octobre 2017, cette crypto a fait une entrée remarquée dans le top 10 des cryptos en 2 mois à peine. Il se démarque de ses concurrents par le fait d'être développés par des universitaires. Il s'agit d'une plateforme de smart contracts. La validation se fait par proof-of-stake, c'est à dire dépendamment du nombre d'ADA possédés, et non pas par proof-of-work comme le bitcoin. Le modèle de gouvernance se fait par un certain nombre d'élus qui décident de l'évolution de la crypto. Mon avis : la crypto semble avoir des bases solides, et le modèle de gouvernance est intéressant, plus souple que bitcoin sans être centralisé de manière quasi immuable par de gros acteurs comme ripple. On peut le voir comme un futur challenger de Bitcoin.
Monero/Dash/Zcash (XMDASH/Zcash) : cryptos anonymes Ces cryptomonnaies ont en commun d'avoir un principe similaire au bitcoin, mais avec un accent donné sur l'anonymat. Cela peut être intéressant pour plusieurs types de publics, et donc peuvent devenir une alternative viable. Pour information, le Monero et le Dash, avec le bitcoin et l'ethereum, étaient acceptés sur AlphaBay (le principal site web de ventes illégales, dont la drogue, sur le web avant sa fermeture). Les équipes de développement ont l'air solides pour les trois. Mon avis : Ces cryptomonnaies ont un réel intérêt par rapport au bitcoin. J'aurais cependant du mal à dire laquelle est la plus intéressante entre les trois. Le Dash a une meilleure communication, Monero est plus "artisanal" mais plus solide techniquement, Zcash a un potentiel de développement plus élevé. Pour creuser: Vidéo de Blocs sur Monero . Pour creuser: Vidéo d'ArtPlay sur Dash .
NEM (XEM) : crypto asiatique Montant maximum : 9 millions (actuellement : 9 millions) C'est une cryptomonnaie visant essentiellement un public asiatique. C'est une cryptomonnaie soutenue par de grosses banques et institutions japonaises, ce qui peut contribuer à son succès. Sa valeur a explosé en quelques mois. Mon avis : Cette crypto a du succès, mais comme on en entend moins parler dans le monde occidental, il est plus difficile de se faire un avis objectif.
IOTA (MIOTA) : crypto pas encore fonctionnelle destinée à l'internet des objets C'est une cryptomonnaie visant à faire des micropaiements dans le monde de l'internet des objets. Cela représente une technologie réellement "disruptive". Un point intéressant de cette crypto est la scabilité (c'est à dire la possibilité de développement à grande échelle), assurée par construction même : pour chaque transaction effectuée avec le IOTA, il faut valider 2 transactions au préalable. Mon avis : L'internet des objets a un grand avenir, et cette idée semble séduisante. Lors de son lancement, sa capitalisation a directement dépassé le milliard de dollars. La technologie n'est cependant pas encore au point, et la validation de transactions comme préalable à chaque nouvelle transactions est certes un mécanisme intéressant, mais qui n'a jamais été testé. Il faut voir si c'est une technologie sérieuse et sécuritaire.
Stratis (STRAT) : créez votre propre blockchain Il s'agit d'une start-up proposant à des entreprises d'implémenter la technologie blockchain pour elles. Elle permettra de faire de la programmation en C#, un langage de programmation répandu. C'est un marché porteur, la technologie blockchain ayant un avenir certain, et Stratis est l'une des premières entreprises positionnées sur ce marché. Mon avis: Le potentiel de croissance futur dépend de la qualité de cette entreprise. Pour l'instant elle s'en sort plutôt bien Pour creuser: Vidéo de Blocs sur Stratis .
EOS (EOS) : smart contracts gratuits EOS sert de plateformes à smart contracts, un peu comme Ethereum. Mais à l'invers de celui-ci, EOS garantit des transactions gratuites, et les promoteurs promettent de pouvoir gérer des millions de transactions par seconde. Cette crypto a un lancement particulier et pour l'instant unique : au lieu de mettre en vente tous les tokens d'un coup comme c'est généralement le cas, ils en mettent un 1/365e chaque jour pendant 1 an (après une vente initiale). Mon avis: Le pari est risqué mais valable. Le format particulier de son ICO fait qu'on a le temps de voir comment le projet évolue et si l'équipe est solide - ce qui est un gage de confiance.
NEO/Waves/Omni/Nxt/Bitshares/Counterparty (ANS/WAVES/OMNI/NXT/BTS/XCP) : smart contracts alternatifs Ces cryptomonnaies ont un concept similaire à Ethereum, c'est à dire d'être une plateforme pour des smart contracts. Mais elles ont moins de succès: parmi les 50 assets les plus populaires, 43 sont basées sur Ethereum, 4 sont basés sur Omni, 1 sur Nxt, 1 sur Waves, 1 sur NEO... Mon avis : pour l'instant ces cryptomonnaies ont moins de succès que Ethereum, mais ça pourrait changer avec NEO ou Waves qui ont eu beaucoup de succès récemment. Omni et Nxt ont à peu près le même âge que Ethereum donc je doute de leur succès. Je ne connais pas bien les deux derniers. Pour creuser : Vidéo de Blocs sur NEO .
Iconomi (ICN) : jouez à la bourse dans le monde des cryptos Cette cryptomonnaie vise à créer des outils de trading comme en bourse : portefeuille de valeurs, indices, etc. L'idée est d'acheter des tokens de cette cryptomonnaie, sachant que l'argent sera investi sur d'autres cryptomonnaies et suivra leur valeur. L'équipe de développement a l'air sérieuse et a sorti mi-2017 le premier volet de son projet (le ICNX) Mon avis : C'est une bonne idée si vous ne voulez ou pouvez pas passer trop de temps à suivre le détail du marché - activité hautement chronophage...
Golem (GNT) : louez votre puissance de calcul Cette cryptomonnaie représente des tokens pour louer de la puissance de calcul. Le principe est que si l'on a besoin de beaucoup de puissance de calcul pour un projet particulier (calcul en laboratoire, rendu 3D dans un film d'animation, etc), on passe un contrat sur la blockchain pour effectuer ces calculs, distribué entre de nombreuses machines, sans passer par des machines hyper puissantes (comme le projet [email protected], pour ceux qui connaissent). Notez que la rémunération de ceux qui ont participé au calcul se base sur un système de loterie pour diminuer les coûts de transaction. Mon avis : L'idée est séduisante, et c'est probablement l'un des projets les plus solides, car on peut avoir une idée de sa valeur fondamentale, en comparant aux services existants de cloud computing (Amazon ou Microsoft). Mais c'est paradoxalement l'un de ses défauts : sa valeur ne grimpera probablement pas à des sommets car sa valeur fondamentale pouvant être grossièrement estimée, sa valeur d'échange ne devrait pas trop s'en éloigner. Par ailleurs, le revenu tiré de la puissance de calcul par Golem sera toujours comparé au revenu potentiel du minage, et sera probablement comparable.
AuguGnosis (REP/GNO) : pariez sur l'avenir Ces deux projets, relativement similaires, proposent de faire des paris sur l'avenir grâce à des smarts contracts, un peu comme chez les brokers à Londres. Ils se basent sur la fameuse "sagesse des foules" : si on demande à un grand nombre de gens de faire une estimation (par exemple, le nombre de boules dans une boite), alors la valeur moyenne sera souvent très proche de la vraie valeur. Il y a un certain nombre d'hypothèses pour que cela fonctionne, notamment que les gens font des estimations indépendantes (ils ne discutent pas entre eux, sinon ils s'influencent) et non biaisées, ce qui est en pratique difficile. Mon avis : Ce sont des projets intéressants, qui peuvent faire connaitre le monde de la blockchain au grand public - tout comme on donne parfois les estimations des brokers anglais pour le résultat d'une élection ou un match de foot. Je n'ai pas trouvé leurs plateformes de pari vraiment claires, mais j'imagine que ça va s'améliorer avec le temps.
Dogecoin (DOGE) : clone rigolo du bitcoin Montant maximum : pas de maximum (actuellement : presque 110 milliards) Un clone du bitcoin dont les possesseurs cherchent surtout à faire augmenter sans limite sa valeur (leur slogan : "to the moon!"). Mon avis : une cryptomonnaie qui n'a pas beaucoup d'intérêt à part pour son symbole marrant (une tête de chien). Sérieusement.
GameCredits/MobileGo/FirstBlood (GAME, MGO, FIRST) : les cryptos des jeux vidéos Ces cryptomonnaies se concentrent dans le monde du jeu vidéo, selon trois marchés : la vente dématérialisée "à la Steam" (plutôt pour GameCredits), les micropaiements dans le jeux mobiles (plutôt pour MobileGo) et les paris sur les tournois de jeux vidéos (plutôt pour FirstBlood). Chacun de ces marchés a un grand potentiel ; la grande question est de savoir si ces acteurs vont réussir à s'imposer. Cela dépend plus de la qualité des entreprises que de la cryptomonnaie en elle-même. Mon avis : Ces cryptomonnaies sont dignes d'être suivies, vu le potentiel du marché. Mais je pense personnellement que ces cryptomonnaies doivent venir des acteurs historiques du marché (Steam, Electronic Arts, Blizzard...), déjà bien implantés avec des plateformes solides, plutôt que d'extérieurs qui doivent s'imposer. La tendance actuelle est de se rapprocher du e-sport, encore sous-développé.
CIVIC (CVC) : identifiez-vous et authentifiez-vous grâce à la blockchain Cette cryptomonnaie s'intéresse aux concepts d'identité. Ils proposent de faire des vérifications d'identité avec une validation sur la blockchain : par exemple, un site web, au lieu de demander une pièce d'identité et une preuve de domicile, pourrait simplement demander une confirmation dans la blockchain CIVIC que son client est bien celui qu'il croit être. Cette demande serait monnayée avec le token CIVIC. Leur ICO a été très particulière : le nombre de tokens mis en circulation était limité et avait un mécanisme pour avoir un maximum d'utilisateurs plutôt que pour lever le maximum d'argent possible - ce qui est très cohérent avec le projet. Mon avis : un super projet, et l'équipe semble bien tenir la route. Certains s'inquiètent du côté "Big Brother" de cette technologie - toutes les infos personnelles sont stockés sur un registre - mais le projet est en tout cas tout à fait cohérent avec le potentiel de la technologie blockchain.
InsureX (IXT) : assurez-vous grâce à la blockchain Il s'agit d'un smart contract avec assurance - c'est à dire que l'on s'assure pour un risque (par exemple : le bitcoin descend en-dessous de 20000 euros avant le 1er septembre). Le "smart contract" permet de s'assurer que le contrat sera exécuté quoi qu'il arrive. Mon avis : l'idée est bonne, c'est même la base des smart contracts, mais cela arrive selon moi trop tôt : le monde des cryptomonnaies est encore jeune et peu mature, et je vois mal une adoption même partielle d'assurances sur une blockchain. Mais le projet est à suivre quand même.
TenX, TokenCard, Monaco, WireX/Xapo (PAY,TKN, MCO, ???) : cartes bancaires cryptos Ces projets visent à pouvoir dépenser ses cryptomonnaies avec une carte bancaire. L'idée est bonne, car ça permet d'être peu affecté par les taux de change variables entre pays - par contre, on est très affecté par la volatilité des cours des cryptomonnaies. Plusieurs entreprises se sont lancées sur cette idée, il reste à voir laquelle s'en sortira le mieux, et si cela a réellement un intérêt pour les paiements du quotidien. Mon avis : C'est une idée qui permet d'utiliser réellement ses cryptos, plutôt que de les utiliser uniquement à des fins de spéculation. Cependant, ce marché est encore jeune : par exemple, début janvier, la plupart des cartes bancaires ont été désactivées, car elles passaient par un intermédiaire du nom de WaveCrest qui a vu ses activités stoppées par VISA.
Basic Attention Token (BAT) : alternative payante à la publicité sur internet Ces tokens vont de pair avec un navigateur, Brave. Ce navigateur a du succès actuellement, notamment grâce à sa capacité native de bloquer les publicités (comme adBlock ou uOrigin), ce qui en plus accélérerait le chargement des pages web. Le modèle derrière propose d'accepter certaines publicités, d'être rémunéré pour le visionnage via un pourcentage sur le coût de la publicité, et ce sous forme de tokens BAT. Le lancement du BAT a été un énorme succès, avec 35 millions de $ en tokens vendus en 30 secondes. Mon avis : une belle idée. Cela repose sur plusieurs inconnues cependant : l'adoption massive du navigateur Brave (malgré son succès croissant, sa part de marché reste faible) ; arriver à mettre le mécanisme de partage de rémunération avec les utilisateurs ; être sûr que le montant des rémunérations soit suffisantes, etc. Si toutes ces conditions sont remplies, l'intérêt est fort. Personnellement, je préfère attendre un peu pour voir l'évolution.
Tether (USDT) : vaut 1 US$ ou moins Cette cryptomonnaie a été crée comme valeur refuge : 1 USDT est censé valoir 1 US$. Tant que la conversion USDT/US$ est possible, cela revient au même d'avoir l'un ou l'autre. Cependant, comme cette conversion n'est pas toujours possible, les gens préfèrent avoir des US$, que l'on peut utiliser partout : ainsi, la valeur d'1 USDT est en pratique légèrement inférieure à celle d'1 US$. Mon avis : Le concept permet de retirer des fonds en USD - en attendant de les réinvestir - sans devoir payer les taxes sur les gains financiers. Selon moi c'est plutôt pour les citoyens américains qui sont taxés assez strictement pour les gains financiers. Par ailleurs, l'entreprise derrière les USDT injecte régulièrement des nouveaux tokens, et de nombreuses rumeurs doutent de la capacité de l'entreprise à avoir des stocks suffisants pouvoir échanger un nombre appréciable USDT contre des USD si les possesseurs le demandaient. Méfiance !
Bitconnect Coin (BCC) : Arnaque à la Madoff Montant maximum : 28 millions de bitconnect coins (actuellement : autour de 6,5 millions). Cette crypto a beaucoup de similarités avec le bitcoin, sa principale particularité est de proposer des échanges d'utilisateur à utilisateur, sans passer par une plateforme d'échange. Par ailleurs, elle utilise une combinaison de Proof-Of-Stake (POS) et Proof-Of-Work (POW). En clair, pour valider une transaction, au lieu de se baser sur la puissance de calcul du validateur (POW), on se base sur la quantité de cryptomonnaie qu'il possède (POS). Sur le principe, cela pourrait sauver beaucoup de puissance de calcul ; mais la vulnérabilité de cette technique est moins assurée. Ils proposent aussi un intérêt très élevé si vous épargnez vos BCC (jusqu'à 1%/jour, soit 90% par an !). Mon avis : attention, malgré cette présentation, selon la grosse majorité des personnes - moi inclus -, il s'agit d'une escroquerie. Les indices sont en effet nombreux : aucune présentation des membres de l'équipe sur le site officiel ou l'annonce de lancement sur bitcointalk ; un taux d'intérêt délirant ; un système spéculatif douteux : les utilisateurs achètent des BCC directement aux développeurs, et comme les intérêts sont très élevés, ils les vendent rarement. Donc les développeurs sont les principaux bénéficiaires (ils attendent probablement que le cours soit au plus haut pour disparaitre dans la nature). Si vous mettez le moindre satoshi là-dedans, faut s'attendre à le voir disparaitre à n'importe quel moment. Vous voilà prévenu. Pour creuser: Vidéo d'Hasheur sur Bitconnect .
Komodo (KMD) : plateforme décentralisée d'ICO, basée sur Bitcoin Montant maximum : ? (actuellement : autour de 100 millions). Komodo est une cryptomonnaie assez difficile à résumer, le projet est plutôt gros. Komodo est à la fois une monnaie, une plateforme et un système de smart contracts. Parmi ses caractéristiques les plus intéressantes de Komodo, c'est le lancement futur d'une plateforme d'ICO un peu similaire à Ethereum, "Monaize". Celle-ci sera notamment décentralisée et anonyme. Par ailleurs, le Komodo ne vise pas à remplacer le Bitcoin, mais au contraire se base sur celui-ci : au lieu de sécuriser sa blockchain de manière indépendante grâce à ses propres mineurs, Komodo va faire valider sa blockchain par Bitcoin. Il y a aussi un système d'"atomic swap", une fonctionnalité qui permet de faire l'échange de 2 cryptos instantanément et sans frais. Enfin, Komodo fait partie d'un écosystème de cryptomonnaie en développement, SuperNet. Mon avis : Le projet est intéressant, ambitieux et réaliste. J'apprécie le fait qu'il se base sur Bitcoin plutôt que d'essayer de remplacer celui-ci : Bitcoin ne disparaitra pas à court ou moyen terme, sa blockchain est solide, donc cela me parait judicieux de "profiter" de ses avantages. Une nouvelle plateforme d'ICO est aussi appréciable, même si le secteur est "concurrentiel". Ceci dit, le marketing n'est pas terrible - mais cela peut signifier de bonnes opportunités d'investissement à l'heure actuelle, le temps que ça se développe. On en est encore au début, il faut voir comment ça évolue ! Pour creuser: Vidéo d'ArtPlay sur Komodo .
Siacoin, Storj, MaidSafeCoin (SIA, STORJ, MAID) : louez votre espace disque L'idée de ces cryptomonnaies est de faire du cloud-storage grâce à la blockchain. En gros, si vous avez besoin d'espace de stockage, vous pouvez mettre vos données sur le cloud, qui seront redistribuées parmi les participants, avec une rémunération par cryptomonnaie. Cela ressemble à Google Drive ou Dropbox, sans l'aspect centralisé. L'un des enjeux est la confidentialité des donnes. Mon avis : un concept intéressant, même si ça m'enthousiasme moins que les projets de cloud-computing basés sur la blockchain. Cela peut marcher si on a plus confiance dans la confidentialité du cloud-computing par blockchain que celui proposé par des entreprises dédiées. Parmi les différents projets, le Siacoin a l'air d'être le plus solide, avec des mises à jour régulières et une roadmap respectée.
Electroneum (ETN) : utilisez votre smartphone pour miner Cette cryptomonnaie a lancé une ICO avec beaucoup de succès en octobre 2017 (dans les 40 millions de dollars). Le principe, c'est de proposer de faire du mining avec son téléphone. Les téléphones sont évidemment beaucoup moins puissants que les ordinateurs, mais le but est de proposer une application simple, que n'importe qui peut télécharger. Ainsi, cela pourrait convaincre des gens de rentrer dans l'écosystème des cryptomonnaies grâce à une friction très faible. Cette cryptomonnaie pourrait ensuite servir à des jeux mobiles, des paiements comme chez Uber, etc. Mon avis: le point fort des développeurs, c'est la communication, ils la font bien. Mais cette cryptomonnaie repose sur deux (gros) risques : va-t-on réussir à attirer de nouveaux utilisateurs par ce biais ? Et : sur quelle application concrète cela va-t-il déboucher ? Par ailleurs, l'équipe ne semble pas hyper solide niveau technique. Enfin, le minage sur mobile, si l'on en croit le whitepaper, ne fera que "simuler" du vrai minage, donc les fondamentaux semblent douteux.
Steemit (STEEM) : soyez rémunérés pour vos productions populaires Cette cryptomonnaie est destinée à récompenser la production de contenus populaires sur la plateforme "Steem" (à ne pas confondre avec Steam). Cette plateforme permet de publier des contenus sous différentes formes : texte (comme un blog), vidéo (comme Youtube), messages courts (comme Twitter)... Les visiteurs peuvent ensuite approuver un contenu qu'ils apprécient, avec un poids variable selon leur réputation dans la communauté ; le producteur du contenu recevra une rémunération en Steem. Notez que les contenus textes sont stockés sur la blockchain du projet (n'écrivez pas de bêtises, elles seront gravées dans le marbre !) Mon avis : c'est une façon originale de rémunérer les producteurs de contenus de qualité - même si ça peut favoriser les contenus "populaires" plutôt que "de qualité", mais ceci dépasse le cadre des cryptomonnaies. Ce projet a un usage réel et ludique qui font son succès, mais a deux écueils importants : il est basé sur une plateforme unique, d'où des problèmes de centralisation ; et il a un fort côté inflationniste, car le nombre de tokens augmente fortement avec le temps (une multiplication par deux par année, en moyenne), et cela fait douter de la viabilité du modèle à long terme. Pour creuser: Vidéo d'Hasheur sur Steemit .
Lisk (LSK) : smart contracts codés en javascript Lisk est une plateforme pour smart contracts. Son avantage, c'est que les smart contracts sont codés dans un langage proche du javascript, c'est à dire un langage connu depuis de nombreuses années et facile d'utilisation, plutôt qu'un nouveau langage à apprendre comme pour Ethereum (Solidity). Selon les concepteurs, cela devrait faciliter la création de nouveaux smart contracts. Mon avis: Les smart contracts sont actuellement le principal point faible, niveau sécurité, dans l'écosystème. Faire un effort d'accessibilité pour écrire les smart contracts est une bonne chose, car plus les smarts contracts sont faciles à relire par le grand public, plus on peut avoir confiance (plutôt que de devoir se fier à quelques développeurs hyper spécialisés). Mais il faut aussi que les smart contracts soient correctement audités avant d'être déployés. Pour l'instant le langage n'est pas encore prêt, mais on peut s'attendre à une belle hausse au moment de la release officielle.
Einsteinium (EMC2) : la science pour les nuls Voici une crypto qui veut être la crypto "scientifique" du milieu, et a choisi un nom et un sigle rigolos et qui sonnent "scientifique" au grand public. Les concepteurs annoncent vouloir financer des projets scientifiques avec les fonds levés, et la rentabilité de ceux-ci permettra de financer les futurs projets. Mon avis: Pour avoir travaillé dans le milieu de la science, ce projet n'a aucun d'intérêt. Afin d'être rentables, les projets financés seront des projets destinés à être rentables à court terme, et pas les plus intéressants. Et ces projets qui sont censés être rentables auraient de toutes façon trouvé des fonds pour se lancer dans tous les cas, donc pourquoi passer par Einsteinium ? Probablement pour lever plus de fonds que nécessaire. Et je pense que les projets qui lèveront le plus d'argent sont ceux qui savent "vendre du rêve" - et dans le milieu scientifique, c'est est rarement gage de qualité (c'est même plutôt l'inverse...). Bref : même si la valeur de cette crypto est en augmentation, fuyez, ses fondamentaux sont mauvais. D'ailleurs, en décembre 2017, cette crypto a fait un gros pump suite à une "annonce extraordinaire" - dixit l'équipe de développement -, qui s'est révélée être un bide total (un changement de l'algorithme de minage). Certains soupçonnent l'équipe de développement d'avoir organisé cette annonce volontairement pour faire un bon coup. Bref, méfiez-vous !
Dentacoin (DCN) (et non pas DTC) : bitcoin pour les dentistes Cette crypto souhaite devenir la "cryptomonnaie des dentistes". Elle combine paiements (grâce au token Dentacoin), système de reviews des dentistes, assurance. Mon avis : Le système de review est redondant avec ce qui existe déjà, les paiements par blockchain n'ont aucun intérêt (pourquoi payer par token son dentiste ?), et si l'assurance liée pourrait avoir un intérêt aux Etats-Unis (et encore...), elle n'est pas adaptée au système européen qui ont des services d'assurance maladie et de mutuelles de santé. Bref, bien inutile. Pour creuser: une réponse détaillée à la roadmap sur cryptofr .
PutinCoin, TrumpCoin TheresaMayCoin, MACRON (PUT,TRUMP,MAY,MCRN) : crypto-rigolo La preuve que les créateurs de cryptos ont de l'humour ;)
Si vous pensez qu'il faut ajouter de nouvelle cryptomonnaies à analyser, ou des modifications à faire, faites-en part dans les commentaires, j'éditerai régulièrement ce sujet :)
Et surtout, continuez à vous informer et à faire vos recherches, pour vous faire votre propre avis sur les différentes cryptomonnaies proposées !
submitted by Pollux568 to CryptoFR [link] [comments]

"Should we run away from gold to buy bitcoins?" says the number 1 economic magazine in Switzerland on its front page today.

This is the best tl;dr I could make, original reduced by 86%. (I'm a bot)
Jusqu'à présent, les analyses et prévisions sur la crypto-monnaie émanaient essentiellement des cercles de sa communauté, les financiers traditionnels ne se risquant pas articuler publiquement des objectifs de cours.
Pourtant, le métal jaune, dont le lingot vaut aujourd'hui environ 42 000 dollars, s'apprécie sur les marchés cette année, le cours de l'once étant passé de 1150 près de 1350 dollars.
Le premier week-end de septembre, la crypto-monnaie a établi un nouveau record historique en franchissant la barre des 5 000 dollars, signant une hausse de 500% depuis le début de l'année.
Si, prochainement, l'Europe décide de l'autoriser et de le réglementer, les règles du jeu vont changer, estime Stefan Kremeth: il n'y aura plus d'anonymat et de marché noir du bitcoin.
Le stratégiste américain Tom Lee estime que les crypto-monnaies «cannibalisent la demande de l'or», dans son rapport Un cadre pour valoriser le bitcoin en tant que substitut de l'or.
La capitalisation totale du bitcoin se situe autour de 80 milliards de dollars aujourd'hui; autant dire une goutte d'eau dans la finance mondiale.
Summary Source | FAQ | Feedback | Top keywords: bitcoin#1 Le#2 de#3 l'or#4 que#5
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Le bitcoin n'existe pas.

Ayant vu plusieurs vulgarisations et explications pour débutants, beaucoup se heurtent à un mur en essayant d'expliquer qu'est-ce qu'un bitcoin. Les explications données sont aussi nombreuses que floues, "c'est une solution à un problème mathématique" et "c'est un nombre unique" font parties des plus communes. Ces réponses sont fausses. En fait, il n'y a pas de bonne réponse. La question est invalide, on ne peut pas expliquer simplement ce qu'est un bitcoin car, dans le protocol, il n'y a pas de tel objet. L'existance d'un objet bitcoin aurai mis à mal sa divisibilité. La meilleure explication simple de ce qu'est un bitcoin est donc que ça n'existe pas. De la même façon qu'on peut manger un hamburger de cinq cents mille calories, il est impossible de montrer une calorie à quelqu'un, ce n'est qu'une unité de mesure.
Alors, où, comment et pourquoi ça n'existe pas ? Pour ça il faut expliquer un peu plus en pronfondeur le protocol Bitcoin. À la base du protocol, il y a les transactions. Une transactio n est constituée d'entrées et de sorties. Chaque entrée et chaque sortie vaut un nombre quelconque de bitcoins associés à une adresse. Les entrées sont les bitcoins associés à l'adresse du payeur et ne pourront plus être utilisées pour une prochaine transaction. Les sorties sont associées à l'adresse du receveur et pourront être utilisées comme entrée d'une prochaine transaction. Une chaîne de transactions se crée ainsi.
*-------------------* entrées sorties entrées sorties *--------------------* | enregistrement A | *---------------* *---------------* | enregistrement D | | valeur : 0.01 BTC |--| transaction 1 | *-------------------* | transaction 2 |--| valeur : 0.015 BTC | | adresse : 1QX54yu | | | | enregistrement C | | | | adresse : 1mMo7i8 | *-------------------* | signée par |--| valeur : 0.03 BTC |--| signée par | *--------------------* *-------------------* | 1QX54yu | | adresse : 1xJkM54 | | 1xJkM54 | *--------------------* | enregistrement B | | | *-------------------* | | | enregistrement E | | valeur : 0.02 BTC |--| | | |--| valeur : 0.015 BTC | | adresse : 1QX54yu | *---------------* *---------------* | adresse : 1xJkM54 | *-------------------* *--------------------* 
Interrogation surprise : quelle est la balance finalle de chaque adresse dans l'exemple si dessus ? Vous avez dix minutes.
Il y à là clairement un problème de poule et d'oeuf. Il est réglé quand un mineur mine un bloc, il à le droit de créer une transaction spéciale ne contenant pas d'entrée et avec pour sorties un maximum de 25 BTC (nombre qui change de temps en temps) plus les frais de transaction. C'est pour miner un bloc qu'il y a ce fameux "problème mathématique" à résourdre, et sa solution n'a rien à voir avec un quelconque objet bitcoin qui existerai.
Edit : si le schema passe mal en texte, le voici en image ici http://i.imgur.com/mXOt1El.png
submitted by JeanBono to BitcoinFrance [link] [comments]

Le grand méchant loup montre ses dents

Vous avez sans-doute observé depuis quelques jours un changement de ton dans les médias au sujet de Bitcoin. D'un côté nous avons les USA qui dirigent l'industrie avec 6 mois d'avance grâce à la culture progressiste de certains de leurs états, de l'autre la vieille Europe freine des quatre fers en évoquant 70 (!) risques identifiés dans cette technologie.
Dans ce rapport, un des points à haut risque est le financement du terrorisme et l'anonymat des transactions. Expliquez-moi comment blanchir une quantité de petites sommes d'argent en Bitcoin sans se faire ni identifier par le vendeur, ni par les équipements réseau, ni par les fournisseurs d'accès, ni par les techniques de surveillance mises en place depuis des années. Comment blanchir une énorme quantité d'argent d'un coup me paraît encore plus farfelu en utilisant des Bitcoin, à part dans une vente aux enchères fermée organisée par un état peut-être.
L'alerte terroriste ne pouvait venir que d'Europe, car bien que certains pays la composant soient exportateurs de systèmes de surveillance généralisée ( cf affaire Amesys ), sous-traitant des programmes de la NSA, ils n'ont jamais reconnu officiellement quoi que ça soit à ce sujet. La capacité de tracer les transactions Bitcoin et de les désanonymiser n'est donc pas avouable. En revanche, le cousin Américain lui, pratiquant la surveillance de masse décomplexée, ne semble pas s'attarder sur les risques évoqués par notre Autorité Bancaire Européenne. Cette hypocrisie mène donc à l'amer constat que notre démocratie doit avoir un gros billet dans la poche, celui que lui prête les banques à grand renfort de ponctions des épargnants, voire des impôts des citoyens. Et tirer sur ce billet donne accès aux plus grandes tribunes du monde.
C'est ce beau racket que Bitcoin met en exergue. En contournant les banques centrales, vous avez la capacité d'exercer le métier de banquier. Pas forcément les compétences, mais la possibilité; et c'est le seul point qui devrait être régulé: empêcher les amateurs de se blesser et blesser les autres avec leur nouveau pouvoir.
Donc si vous entendez parler de terrorisme et de bitcoin dans la même phrase les prochains jours, ne vous inquiétez pas: ce sont les géants qui montrent leurs dents.
Edit: haurtograffes
submitted by dahugobez to BitcoinFrance [link] [comments]

Faut-il acheter 1 Bitcoin ? Que s'est-il passé avec le Bitcoin ? Bitcoin Future Avis : Arnaque ou non ? Résultats en direct LA VERITABLE VALEUR DU BITCOIN Qu'est ce que le BITCOIN ?

LE CERCLE/POINT DE VUE - Au-delà des spéculations et dans la perspective d'un contrôle renforcé des transactions, que vaut vraiment le bitcoin ? Si du jour au lendemain, tout le monde s'accorde à dire que l'euro ne vaut plus rien, et bien ce dernier n'aura plus aucune valeur. Ce qui est d'ailleurs assez intéressant, c'est que de nombreux vénézuéliens ont décidé d'investir leurs économies dans le Bitcoin pour tenter de pallier la perte de valeur de leur monnaie locale. Que vaut vraiment le Bitcoin ? Partager sur Whatsapp. Une crypto-monnaie qui n'a pas besoin des banques pour fonctionner dérange forcément ces dernières. Le bitcoin vient d'atteindre les 10.000 dollars l'unité, alors qu'il ne valait que 800 dollars au début de cette année 2017 ... Que vaut le bitcoin ? 06.04.2014, par Nicolas Houy. Mis à jour le 06.01.2015. Née il y a moins de six ans, la monnaie numérique bitcoin a vu son cours multiplié par cent en 2013, avant de reperdre près de 80% de sa valeur en 2014. L'économiste Nicolas Houy revient sur les forces et les faiblesses de ce système de paiement dans lequel ... Que vaut vraiment le bitcoin ? February 13, 2017 4.10pm EST. Christophe Chouard, Université Paris 2 Panthéon-Assas. Author. Christophe Chouard

[index] [5585] [4899] [3885] [3671] [6696] [732] [110] [524] [1088] [4750]

Faut-il acheter 1 Bitcoin ?

Nous rêvons tous d’acheter du BITCOIN à un euro. La vérité est que nous achetons du BTC des milliers de fois plus cher que les investisseurs de l’époque. Le BTC n’est pas un cas unique ... Nous espérons qu'après cette vidéo vous comprendrez un peu plus simplement la valeur que peut apporter le Bitcoin dans de nombreux pays du monde. #bitcoin #blockchain #valeurbitcoin #investissement En effet, derrière tout événement négatif, il y a des opportunités positives et je pense que le bitcoin en fait partie. ... Et aujourd’hui, cela vaut-il le coup ? On dit que le bitcoin sert à faire toutes sortes de malversations. En fait, ce qui se passe, c’est qu’on est dans un nouveau domaine, des monnaies qui n’ont pas besoin d’un État ou d ... QUE DEVEZ-VOUS SURVEILLER SUR LE BITCOIN EN 2019 Diabolo Trading ... QUE LA CPI PRENNE CETTE VIDÉO COMME PIÈCE À CONVICTION DANS L ... iPad à moins de 350€ ça vaut le coup ? (iPad 2019 ...

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